ビデオ・ゲームの結果論

De l'expérience du jeu vidéo


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Dragon Quest «X» ! Le viol d’une franchise…

Le titre de « Dragon Quest X » fait logiquement penser à un opus principal de la série « Dragon Quest » RPG de renom développé par Square Enix avec la collaboration d’Akira Toriyama, auteur du manga Dragon Ball, au design des personnages et des niveaux, mais pourtant il s’agit ici d’un MMORPG. Exit le bon vieux système de vocations, apparemment ces dernières sont enfermées dans des « races » à la World Of Warcraft : nain, elfe, ogre, weddy(un peu comme des zoras dans Zelda) et pukuripo(bouffons)… On note au passage le caractère ultra-machiste de ce système : les femmes n’ont accès qu’à certaines classes et ne peuvent devenir que des weddies (1), ce qui est une honte, sachant que la série « Dragon Quest » à été une des franchises les plus avant-gardistes concernant la parité (Dragon Quest III et IX prônaient même la parité parfaite !).

1 Dans la beta les femmes peuvent accéder à toutes les « races », reste à savoir si c’est le cas dans le jeu définitif…

http://www.dragonquest-fan.com/forum/index.php?showtopic=9419&page=1

Au fur à et à mesure que ce jeu se dévoile il ressemble de moins en moins à un « Dragon Quest » et de plus en plus à un « sous- World Of Warcraft ». Sachant que ce jeu n’offre qu’une sorte de tutoriel pour tout mode offline, tout le reste du jeu repose sur un mode online (jusque là rien de choquant pour un MMORPG), que le jeu lui même est pour l’instant vendu à un prix avoisinant les 70€ et dépassant même les 90€ en bundle avec la carte mémoire USB de 16 GO requise pour jouer (2), on doit en plus payer l’accès au mode online pour environ 10€ par mois !!! (Il ne serait pas déraisonnable de penser que le gorille chanté par Georges Brassens a fait preuve de plus de tact, de subtilité et de délicatesse pour « perdre son pucelage » que Square Enix pour essayer soutirer de l’argent aux joueurs…)

2 A ce qui paraîtrait, il faut y installer le jeu dessus pour jouer, et cela prendrait un certain temps

http://andriasang.com/con0tq/dqx_date/

Et le meilleur à été gardé pour la fin : une rumeur selon laquelle Dragon Quest «X» aurait un système de DRM similaire à celui de Spore sorti en 2008 sur PC obligeant à se connecter sous un identifiant unique au serveur officiel, même pour pouvoir jouer offline !!!

http://www.jeuxvideo.fr/jeux/dragon-quest-x/cle-enregistrement-dragon-quest-10-online-actu-498468.html

http://andriasang.com/comxzi/dqx_offline_play/    (+BONUS)

La plus grande réussite de ce jeu est de détruire la réputation de la franchise « Dragon Quest » comme jamais cela s’est fait , car en comparaison le spin-off « Dragon Quest Sword: La Reine masquée et la tour des miroirs » sorti sur la même console en 2007 semble être une affaire en or massif…


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Mon réquisitoire contre Final Fantasy III

Ce jeu m’a été présenté comme un épisode majeur de la série des Final Fantasy co-fondateur du système de vocations dans les RPG sur console avec Dragon Quest III, mes exigences envers ce jeu sont donc les même qu’envers Dragon Quest III. Voici, dans ce jeu, les détails qui tuent :

Attention spoiler intégral !


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Les valeurs que je défends

Concernant le jeu vidéo sur console, j’ai évidemment toujours eu une préférence pour les machines de chez Nintendo et SEGA, non pour leurs spécifications techniques, ni pour avoir été un Eldorado commercial pour les éditeurs tiers, mais pour l’expérience apportée au joueur : l’architecture des composants électroniques, l’Interface Homme-Machine (matérielle et logicielle), les jeux développés, la politique envers les éditeurs tiers font parties d’un tout au service du joueur. Personnellement, je n’ai jamais pris parti entre Nintendo et SEGA, il me semble que tout deux formaient, par leur concurrence saine, un écosystème permettant au jeu vidéo sur console de pleinement s’épanouir. Par contre, ce qui me semble regrettable ce sont les erreurs de parcours de SEGA qui leur ont été fatales (Game Gear, guerre des clones, design et marketing contreproductif de la SEGA Dreamcast…), au passage, je ne pense pas que le Mega CD entre dans cette catégorie, cet échec me parait au moins tout aussi encaissable que le Virtual Boy pour Nintendo. En tant qu’ancien de chez Nintendo et SEGA, je me pose en fervent défenseur des valeurs suivantes :

Le jeu d’abord : cela peut paraitre évident, mais ce que l’industrie du jeu vidéo à trop souvent tendance à oublier c’est que la raison d’être d’une console c’est de faire tourner des jeux.

Du matériel à un prix abordable : condition nécessaire à l’accès du plus grand nombre.

Du matériel fiable et efficace : des consoles qui ne cassent pas pour une peccadille, qui ne surchauffent pas pour un rien et qui permettent de faire tourner les jeux de manière fluide.

Une Interface Homme-Machine exemplaire : du matériel entre les mains jusqu’aux commandes du jeu, tout doit fonctionner comme du papier musique !

Une ludothèque de qualité : bien que cette notion implique une part de subjectivité (d’où le point suivant…), il est vital de s’assurer que l’expérience qu’offre un jeu soit la plus intéressante possible pour le joueur.

Promouvoir la diversité : chacun à ses préférences, recherche tel ou tel type d’expérience, et tout le monde à droit de trouver son compte…

Lors de cette décennie de débats ce que j’ai défendu, c’est moins des marques ou des firmes que des valeurs que je refuse de voir disparaitre…


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Super Smash Bros vs. Imitation

Chaque jeu de la série Super Smash Bros est en quelques sortes, la vitrine et le bilan historique de l’univers des jeux Nintendo à un moment donné. Ici l’idée de Sony est d’imiter ce concept. Hors, l’univers des jeux Nintendo a toujours été un tout cohérent et continu alors que celui des jeux Sony est constitué d’une série de couches juxtaposées et parfois en contradiction les unes avec les autres, de plus, les jeux Nintendo sont la colonne vertébrale de la ludothèque d’une machine Nintendo alors que sur Playstation ce sont principalement des jeux d’éditeurs tiers qui tiennent ce rôle, le rassemblement des personnages des jeux Sony fait donc l’effet d’une « salad bowl » de personnages moins connus du public que chez la concurrence. Ce jeu étant en cours de développement certains éléments sont susceptibles de changer (pour le pire et pour le meilleur). J’ai effectué la comparaison de ce jeu tel que présenté au public avec les jeux de la série Super Smash Bros et voici mon verdict :

Tout d’abord la musique de ce jeu est faible(fond sonore tout juste audible) ou absente, alors que la série Super Smash Bros a droit à une bande son épique principalement issue de l’univers Nintendo. Les stages sont annoncés comme « révolutionnairement dynamiques ». Comparés à ceux de la série Super Smash Bros, ils ont à peu prés le dynamisme d’une statue de pierre et niveau conception cela ne casse pas trois pattes à un canard…

Juste avant le combat les personnages cranent durant une cinématique d’environ 20 secondes (si jamais elle est non zappable…), lors d’un « super » (Frankenstein entre une super frappe de Mario Tenis et un « Final Smash » de Super Smash Bros Brawl ) on a donc droit à une cinématique de 3 secondes pendant la quelle on ne peut être que spectateur alors que dans Super Smash Bros Brawl on peut se défendre d’un « Final Smash » en temps réél…

Dans la série Super Smash Bros chaque personnage à son style de combat, là tous les personnages se battent à coup de rayons bleus et jaunes, à quelques exceptions près, qui pour la plus part imitent le comportement des personnages de chez Nintendo, à titre d’exemple « Fat Princess » ici n’est rien de plus qu’une princesse Peach obèse. Pour ce qui est de l’équivalent des coups spéciaux, pour un non-fan de Sony cela reste un mystère…

Les objets vus jusqu’ici sont un ballon de plage et une mitraillette (un air de déjà-vu… )

Les règles du jeu reviennent à peu prés faire un match en mode « vies » avec une limite de temps de 3 minutes. (Il est certain qu’une jauge au combien approximative et peu intuitive sied toujours mieux que le nombre EXACT de PV ou un pourcentage…)

Il sera possible de se faire une opinion plus précise de ce jeu lors de son lancement. Tel que présenté, il me semble n’être qu’une pâle copie de Super Smash Bros Brawl essayant de surfer sur le succès de ce dernier.


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Voici les dogmes qui, à mon humble avis, empoisonnent le milieu du jeu Vidéo sur console :

Le tout « Sombre et violent » : Il s’agit ici d’un rejet névrotique de tout ce qui est coloré ou non-violent (Peut-être inconsciemment un rejet névrotique de tout ce qui trait à la petite enfance dans bien des pays développés ?), la palette de couleur est donc priée d’être sombre et la violence doit bien se faire sentir (Sang qui coule, insultes, dégâts matériels…).

Le tout « Puissance technique » : Les consoles les plus puissantes sont celles qui se vendent le mieux, la puissance d’une console est le premier critère de succès commercial (3DO, Atari Lynx, Game Gear, SEGA Dreamcast, XBOX dans ses débuts …). La limitation technique tue la créativité des développeurs (http://www.nintendo.fr/NOE/fr_FR/news/iwata/iwata_demande_new_super_mario_bros_wii_16795_16846.html)

Les éditeurs tiers sont des vaches sacrées auxquelles il ne faut jamais dire non quand on est un constructeur : Je ne commenterai même pas celui-ci, il suffit de se remémorer le krach des jeux vidéos en 1983…


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Qu’est ce que ビデオ・ゲームの結果論 ?

Je joue aux jeux vidéo depuis prés de deux décennies, j’ai participé à de nombreux débats concernant le jeu vidéo sur console durant prés d’une décennie et à force de réfléchir sur le sujet, j’en suis venu à ouvrir un blog destiné à publier mes réflexions sur l’actualité du jeu vidéo.
Les articles que je publie sur ビデオ・ゲームの結果論 sont en quelque sorte une chronique reflétant mes opinions personnelles, je n’ai pas la prétention d’avoir le pragmatisme et l’objectivité d’un journaliste digne de ce nom, je tacherai toutefois d’accepter le débat et la critique constructive.

Bonne visite à tous.