ビデオ・ゲームの結果論

De l'expérience du jeu vidéo


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L’arrogance sans limite de certains éditeurs tiers (et de leurs fans) envers le public de Nintendo

Tout d’abord, il serait bon de faire un petit rappel historique sur la place des jeux des éditeurs tiers dans la ludothèque des consoles Nintendo : les licences Nintendo ont toujours joué le rôle de colonne vertébrale de la ludothèque d’une console Nintendo, elles sont le ciment de son public traditionnel, au moins autant si ce n’est à un degré plus fort encore que les licences SEGA sur console SEGA. Le public traditionnel de Nintendo a toujours perçu les jeux d’éditeurs tiers comme des jeux de complément à l’expérience haut de gamme offerte par les licences Nintendo.

La Nintendo 64 est la console qui marqua pour Nintendo le passage à la 3D,  sur cette console force fut de constater le contraste entre l’excellente qualité des jeux Nintendo et la médiocrité de la majorité des jeux des éditeurs tiers, ce qui a donné au  public de Nintendo le sentiment que les jeux faits par les éditeurs tiers sont des jeux de seconde zone. Depuis cette époque, cette perception très négative des éditeur tiers est restée très ancrée dans l’esprit du public de Nintendo.

Le fait que certains éditeurs tiers (Electronic Arts, Konami…) et leurs fans se permettent de dire que « le problème c’est que Nintendo leur fait de l’ombre en faisant des jeux de trop bonne qualité » et « que son public ferait mieux d’acheter en priorité leurs portages/spin-off bâclés   » n’arrange rien et dénote d’une arrogance sans borne et d’une incapacité totale de remise en question ! Pour leur business quelle est la priorité ? Régler leurs comptes d’il y a plus de 15 ans avec Nintendo et faire payer leurs 30 ans de différent avec le public de ce dernier, ou accéder à un marché de millions de nouveaux clients potentiels ?

Et dire qu’il suffit de faire des jeux que ce public désire au regard de sa culture et de ses valeurs (Sonic and the the secret rings, Dragon Quest IX, Pofesseur Layton,  voire Carnival Games, Resident Evil 4 et Monster Hunter à la rigueur…) pour que ce dernier les achète ! Ou bien de chercher de nouvelles expériences susceptibles de l’intéresser (comme Phoenix write,Just Dance ou Zombi U ne serait-ce…). Et à force de faire ce genre de choses en privilégiant la qualité à la quantité, cela redorerait leurs blasons et accroîtrait nettement la présence de leurs jeux dans les ludothèques des consoles Nintendo, non ?


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Wii U : Les contradictions de ses détracteurs (second round)

En raison d’un lancement en-deçà de celui de la Wii et du fait que certains jeux Nintendo tardent à arriver, certains considèrent déjà la Wii U comme un échec cuisant mais considèrent la Playstation 3 qui a eu un bien pire lancement et des exclusivités quasi-inexistantes durant ses 18 premiers mois comme une réussite.

La viabilité de la Wii U qui, rappelons-nous, n’a même pas deux mois d’existence, n’a pas encore de concurrents, et a déjà deux million sellers, est fortement remise en question alors que celle de la console PS Vita qui après une année entière sur le marché, n’a pas un seul million seller et a bien du mal faire face à une concurrente directe (Nintendo 3DS) ne fait aucun doute.

Et la cerise sur le gâteau : les affirmations selon lesquelles la Wii U souffre de la concurrence indirecte des consoles de septième génération qui, par contre épargnerait la console PS Vita.


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DLC : Les pratiques malhonnêtes qui ont la côte sur console

Ces techniques n’ont pour unique but que de faire payer plus pour la même chose.

La technique de la poire coupée en deux : consiste à vendre un jeu incomplet amputé d’une partie non négligeable de son contenu et à découper la partie manquante en morceaux dans le but de vendre ces derniers sous forme de DLC.

La technique du vers dans la pomme : consiste à verrouiller du contenu physiquement présent sur le support du jeu et à vendre en DLC un logiciel permettant de le déverrouiller.