ビデオ・ゲームの結果論

De l'expérience du jeu vidéo


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Les valeurs que je défends

Concernant le jeu vidéo sur console, j’ai évidemment toujours eu une préférence pour les machines de chez Nintendo et SEGA, non pour leurs spécifications techniques, ni pour avoir été un Eldorado commercial pour les éditeurs tiers, mais pour l’expérience apportée au joueur : l’architecture des composants électroniques, l’Interface Homme-Machine (matérielle et logicielle), les jeux développés, la politique envers les éditeurs tiers font parties d’un tout au service du joueur. Personnellement, je n’ai jamais pris parti entre Nintendo et SEGA, il me semble que tout deux formaient, par leur concurrence saine, un écosystème permettant au jeu vidéo sur console de pleinement s’épanouir. Par contre, ce qui me semble regrettable ce sont les erreurs de parcours de SEGA qui leur ont été fatales (Game Gear, guerre des clones, design et marketing contreproductif de la SEGA Dreamcast…), au passage, je ne pense pas que le Mega CD entre dans cette catégorie, cet échec me parait au moins tout aussi encaissable que le Virtual Boy pour Nintendo. En tant qu’ancien de chez Nintendo et SEGA, je me pose en fervent défenseur des valeurs suivantes :

Le jeu d’abord : cela peut paraitre évident, mais ce que l’industrie du jeu vidéo à trop souvent tendance à oublier c’est que la raison d’être d’une console c’est de faire tourner des jeux.

Du matériel à un prix abordable : condition nécessaire à l’accès du plus grand nombre.

Du matériel fiable et efficace : des consoles qui ne cassent pas pour une peccadille, qui ne surchauffent pas pour un rien et qui permettent de faire tourner les jeux de manière fluide.

Une Interface Homme-Machine exemplaire : du matériel entre les mains jusqu’aux commandes du jeu, tout doit fonctionner comme du papier musique !

Une ludothèque de qualité : bien que cette notion implique une part de subjectivité (d’où le point suivant…), il est vital de s’assurer que l’expérience qu’offre un jeu soit la plus intéressante possible pour le joueur.

Promouvoir la diversité : chacun à ses préférences, recherche tel ou tel type d’expérience, et tout le monde à droit de trouver son compte…

Lors de cette décennie de débats ce que j’ai défendu, c’est moins des marques ou des firmes que des valeurs que je refuse de voir disparaitre…


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Voici les dogmes qui, à mon humble avis, empoisonnent le milieu du jeu Vidéo sur console :

Le tout « Sombre et violent » : Il s’agit ici d’un rejet névrotique de tout ce qui est coloré ou non-violent (Peut-être inconsciemment un rejet névrotique de tout ce qui trait à la petite enfance dans bien des pays développés ?), la palette de couleur est donc priée d’être sombre et la violence doit bien se faire sentir (Sang qui coule, insultes, dégâts matériels…).

Le tout « Puissance technique » : Les consoles les plus puissantes sont celles qui se vendent le mieux, la puissance d’une console est le premier critère de succès commercial (3DO, Atari Lynx, Game Gear, SEGA Dreamcast, XBOX dans ses débuts …). La limitation technique tue la créativité des développeurs (http://www.nintendo.fr/NOE/fr_FR/news/iwata/iwata_demande_new_super_mario_bros_wii_16795_16846.html)

Les éditeurs tiers sont des vaches sacrées auxquelles il ne faut jamais dire non quand on est un constructeur : Je ne commenterai même pas celui-ci, il suffit de se remémorer le krach des jeux vidéos en 1983…