ビデオ・ゲームの結果論

De l'expérience du jeu vidéo


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Quelques petites histoires dans l’Histoire du jeu vidéo

Le schisme console-PC

Les consoles de seconde génération (Atari 2600,Colecovision,Intellivision…) ont du se faire une place dans un marché qui était nettement dominé par les premiers ordinateurs personnels (Apple II,Amstrad CPC, Commodore 64,MSX…) avant d’être les principales victimes du krach du jeu vidéo de 1983. Une partie non-négligeable des premiers joueurs sur console avait pour habitude de jouer sur ordinateur personnel, ils percevaient énormément les avantages qu’offrait ce genre de plateforme par rapport aux consoles, bien plus que le potentiel de ces dernières. Ce qui amena certaines consoles à commencer leur carrière avec des accessoires hérités des PC de l’époque, comme l’Intellivision avec son clavier nommé « Blue Whale » ou « Intelliputer » ou le Famicom (Nintendo Entertainment System au Japon) avec son clavier le  » Famicom Keyboard » et un logiciel nommé « Family Basic » permettant de coder ses propre jeux. La prise de conscience des avantages offerts par les consoles n’a vraiment lieu qu’au cours de leur troisième génération.

La manette « II » du Famicom

Alors que la manette « I » du Famicom est assez semblable à une manette NES, la manette « II » est dépourvue des boutons « Start » et « Select », et possède un micro avec une molette pour régler le volume.

Final Fantasy : Les origines du nom

Lorsque Square(bien avant sa fusion avec Enix), développa le premier jeu de la série « Final Fantasy », son créateur Hironobu Sakaguchi a décidé de le nommer ainsi car ce dernier était convaincu que ce projet serait le dernier avant de mettre la clé sous la porte. Que penser sémantiquement de « Final Fantasy X,XI,XII,XIV,XV » ?

Super Mario Bros 2 : Un nom…  …deux jeux

Le premier jeu sorti en occident en tant que « Super Mario Bros 2 » est en fait une adaptation du jeu 夢工場 ドキドキパニック (Yume Kōjō: Doki Doki Panikku) sorti au Japon sur Famicom Disk System, il a remplacé en occident le « véritable » « Super Mario Bros 2 » sorti au Japon Famicom Disk System en raison de la difficulté très élevée de ce dernier. Le « Super Mario Bros 2 » « Occidental » est sorti au Japon sur NES sous le nom de « Super Mario USA », et le « véritable » « Super Mario Bros 2 » est sorti pour la première fois en occident sous le nom de « Super Mario Bros : The Lost Levels » dans  »Super Mario All Stars » sur Super Nintendo Entertainment System.

Dragon Quest III : un lancement qui n’est pas sans conséquences

Lors du lancement de Dragon Quest III au Japon sur Famicom le Mercredi 10 Février 1988, les jeunes japonais préféraient sécher les cours plutôt que de louper la sortie du jeu. Enix, l’éditeur de la série, décidera de ne plus sortir ses jeux que le week-end, ce qui fut à l’origine d’une légende urbaine qui voudrait que le gouvernement japonais ait fait voter une loi contre Dragon Quest.

Pokémon « Vert/Rouge » : le prototype des jeux « Pokémon »

D’après Nintendo le développement des versions originelles Vert et Rouge sorti au Japon sur Game Boy en 1996 aurait débuté… …en 1990 ! Les versions Bleue et Rouge que nous connaissons sont une réédition des versions originelles basée sur le code source de la Version Bleue japonaise originellement vendue en série limitée pour les abonnés au magazine (コロコロコミック, KoroKoro Komikku). Les Pokémon n’apparaissant pas dans Pokémon Vert, n’apparaissent pas dans Pokemon Bleu(International) non plus, les Pokémon n’apparaissant pas dans Pokémon Rouge(Japonais), n’apparaissent pas dans Pokemon Rouge(International) non plus. La liste des Pokémon n’apparaissant pas dans Pokémon Bleu(Japonais) est composée de Pokémon n’apparaissant pas dans Pokémon Vert/Bleu(International) ainsi que de Pokémon n’apparaissant pas dans Pokémon Rouge et est différente de celle des Pokémon n’apparaissant pas dans Pokémon Jaune. Tout cela explique au passage pourquoi la réédition des versions sur « Kanto » s’appelle « Pokémon Vert Feuille/Rouge Feu ».

Si il vous vient à l’esprit d’autres petites histoires de ce genre n’hésitez pas à m’en faire part, j’ajouterai toutes celles qui me paraissent un temps soit peu pertinentes.


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Les valeurs que je défends

Concernant le jeu vidéo sur console, j’ai évidemment toujours eu une préférence pour les machines de chez Nintendo et SEGA, non pour leurs spécifications techniques, ni pour avoir été un Eldorado commercial pour les éditeurs tiers, mais pour l’expérience apportée au joueur : l’architecture des composants électroniques, l’Interface Homme-Machine (matérielle et logicielle), les jeux développés, la politique envers les éditeurs tiers font parties d’un tout au service du joueur. Personnellement, je n’ai jamais pris parti entre Nintendo et SEGA, il me semble que tout deux formaient, par leur concurrence saine, un écosystème permettant au jeu vidéo sur console de pleinement s’épanouir. Par contre, ce qui me semble regrettable ce sont les erreurs de parcours de SEGA qui leur ont été fatales (Game Gear, guerre des clones, design et marketing contreproductif de la SEGA Dreamcast…), au passage, je ne pense pas que le Mega CD entre dans cette catégorie, cet échec me parait au moins tout aussi encaissable que le Virtual Boy pour Nintendo. En tant qu’ancien de chez Nintendo et SEGA, je me pose en fervent défenseur des valeurs suivantes :

Le jeu d’abord : cela peut paraitre évident, mais ce que l’industrie du jeu vidéo à trop souvent tendance à oublier c’est que la raison d’être d’une console c’est de faire tourner des jeux.

Du matériel à un prix abordable : condition nécessaire à l’accès du plus grand nombre.

Du matériel fiable et efficace : des consoles qui ne cassent pas pour une peccadille, qui ne surchauffent pas pour un rien et qui permettent de faire tourner les jeux de manière fluide.

Une Interface Homme-Machine exemplaire : du matériel entre les mains jusqu’aux commandes du jeu, tout doit fonctionner comme du papier musique !

Une ludothèque de qualité : bien que cette notion implique une part de subjectivité (d’où le point suivant…), il est vital de s’assurer que l’expérience qu’offre un jeu soit la plus intéressante possible pour le joueur.

Promouvoir la diversité : chacun à ses préférences, recherche tel ou tel type d’expérience, et tout le monde à droit de trouver son compte…

Lors de cette décennie de débats ce que j’ai défendu, c’est moins des marques ou des firmes que des valeurs que je refuse de voir disparaitre…


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Voici les dogmes qui, à mon humble avis, empoisonnent le milieu du jeu Vidéo sur console :

Le tout « Sombre et violent » : Il s’agit ici d’un rejet névrotique de tout ce qui est coloré ou non-violent (Peut-être inconsciemment un rejet névrotique de tout ce qui trait à la petite enfance dans bien des pays développés ?), la palette de couleur est donc priée d’être sombre et la violence doit bien se faire sentir (Sang qui coule, insultes, dégâts matériels…).

Le tout « Puissance technique » : Les consoles les plus puissantes sont celles qui se vendent le mieux, la puissance d’une console est le premier critère de succès commercial (3DO, Atari Lynx, Game Gear, SEGA Dreamcast, XBOX dans ses débuts …). La limitation technique tue la créativité des développeurs (http://www.nintendo.fr/NOE/fr_FR/news/iwata/iwata_demande_new_super_mario_bros_wii_16795_16846.html)

Les éditeurs tiers sont des vaches sacrées auxquelles il ne faut jamais dire non quand on est un constructeur : Je ne commenterai même pas celui-ci, il suffit de se remémorer le krach des jeux vidéos en 1983…