ビデオ・ゲームの結果論

De l'expérience du jeu vidéo


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A l’approche des fêtes…

Parlons un peu d’une plateforme sous le feu des projecteurs très prisée pour la puissance sans égal de son processeur, les performances incomparable de sa carte graphique et pour l’incroyable capacité de sa mémoire vive DDR3 (Double Data Rate 3rd generation Synchronous Dynamic Random Access Memory). Très axée sur le jeu On-line cette plateforme bénéficie des dernières avancées en matière de communautés de joueurs. Les accessoires qui ont la côte sont la souris, le clavier, les casques et le micro. La possibilité de savoir s’il est possible de pouvoir utiliser Linux dessus suscite un intérêt grandissant. Certes, la plupart des jeux requièrent d’être installés, mais cela permet de profiter du potentiel du hardware de manière optimale. On compte parmi les jeux d’ores et déjà disponibles dessus : Call of Duty: Ghosts, Battlefield 4, Assassin’s Creed IV: Black Flag, Need for Speed Rivals, FIFA 2014… Cette fameuse plateforme n’est autre que… … le PC! Pour un investissement initial dans les 500€/600€, customisable à souhait et marchant avec tout les périphériques de stockage (formatés ou non), le PC est ironiquement la plateforme encensée par Sony…

( http://www.ldlc.com/fiche/PB00126229.html http://www.ldlc.com/fiche/PB00099292.html http://www.ldlc.com/fiche/PB00099284.html http://www.idealo.fr/cat/9312F2857866/ddr3-ram.html)

Avec la Wii U Nintendo tente de faire évoluer le concept de « console de salon », son contrôleur principal la « Mablette » permet non seulement de profiter du concept double écran/écran tactile introduit avec la Nintendo DS, mais aussi de ceux d’écran annexe (cf. Nintendo Land : Takamaru’s Ninja Castle, Nintendo Land: Captain Falcon’s Twister Race, Zombi U, Wii Party U…) et de Gameplay asymétrique en multi-joueurs que ce soit en versus ou en coop (cf. Nintendo Land en mode multi-joueurs). Malgré l’habituelle frilosité des éditeurs tiers, les difficultés d’adaptation au développement des jeux en HD 1080p, et quelques déceptions, la ludothèque de la Wii U commence à s’étoffer. Voici un aperçu des titres exclusifs disponibles et à venir :

Nintendo Land
New Super Mario Bros U(+ New Super Luigi U)
Zombi U
Lego City Undercover
Pikmin 3
The Legend of Zelda : The Wind Waker HD
Wii Party U
Super Mario 3D World (29/11/2013)
Donkey Kong Country : Tropical Freeze (02/2014)
Mario Kart 8 (Printemps 2014)
Opus de Super Smash Bros (2014)
Bayonneta 2(2014)
« X » (2014)
Shin Megami Tensei X Fire Emblem (Période de sortie inconnue)
Opus de The Legend of Zelda (Période de sortie inconnue)
Opus de Metroid (à confirmer)


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Le Super Game Boy et la Game Boy Pocket

En 1994, Nintendo lance le Super Game Boy pour un prix environ équivalent à 60€. Le Super Game Boy permet de jouer à TOUTES les cartouches de jeux faites pour la Game Boy sur un écran de télévision en utilisant les manettes Super Nintendo.

En 1996, Nintendo sort la Game Boy Pocket, une version améliorée de  la Game Boy originelle, au même prix que cette dernière.

Version Française ici

 

Il est à noter que l’écran de la Game Boy Pocket permet un affichage plus confortable que sur Game Boy originelle. La Game Boy Pocket aura donc permis aux joueurs de mieux profiter de leur parties de Tetris, Super Mario Land, Metroid II : Return of Samus, Bomberman…


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Au sujet de Nintendogs et Nintendogs+Cats…

Qu’est-ce que Nintendogs ?

Nintendogs est un jeu développé par Nintendo (Nintendo EAD de Kyoto groupe 1, équipe chapeautée par Hideki Konno développant également les jeux de la série Mario Kart) qui est sorti en 2005 sur Nintendo DS. Sa suite Nintendogs+Cats fut un des titres de lancement majeurs de la Nintendo 3DS. Le but du jeu est de choisir un chiot parmi les différentes races proposées et de s’en occuper via l’interface du jeu exploitant les diverses fonctionnalités de la Nintendo DS. On peut par exemple utiliser l’écran tactile pour le caresser ou lancer un frisbee  pour qu’il l’attrape et le ramène, ou utiliser le micro pour  l’appeler ou lui dire de faire quelque chose. Ces interactions avec ces petits animaux de compagnie sont le cœur du jeu, si jamais il venait à quiconque d’avoir l’idée saugrenue de les faire parler et raisonner comme des Americans teenagers (adolescents américains), cela détruirait l’essence même de ce jeu. Si par mégarde vous vous laissiez séduire par l’idée que ce serait extraordinaire de faire des promenades avec votre compagnons dans des donjons remplis de coffres au trésor, rappelez vous que ce qui rend ces donjons si intéressants est avant tout lié au contexte général du jeu dans le quel ils se trouvent (The Legend of Zelda ou Dragon Quest par exemple), or dans le contexte d’un jeu comme Nintendogs cela relèverait autant de l’anecdote qu’un mini-jeu.

Qui joue à Nintendogs ?

Nintendogs fait partie des jeux dits Touch ! Generations accessibles au plus grand nombre, il peut plaire à un public jeune, mais pas seulement… Les ventes de Nintendogs+Cats sur Nintendo 3DS tendent à montrer que ce public n’est plus ce qu’il était au milieu des années 2000.

Bien que Nintendogs ait incontestablement contribué au succès de la Nintendo DS fut-il le seul contributeur ? Bien sur que non. Par ailleurs il est important de rappeler que Nintendogs+Cats n’a pas spécialement convaincu les gens d’acheter une Nintendo 3DS à 250€.


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Franchises Nintendo : Un héritage difficile à gérer

Les franchises Nintendo se distinguent par leur nombre, leur longévité et leur diversité.  Elles sont le plus souvent d’une qualité irréprochable, des plus notoirement connues (Mario, Pokémon, Wii Sports et apparentés…) à celles à l’audience très confidentielle (Fire Emblem, F-Zero, Sin & Punishment…). Cette extrême richesse est une force pour Nintendo qui leur garantit des bases solides pour les ludothèques de leurs consoles, mais le revers de la médaille est qu’il faut savoir gérer cet énorme patrimoine de manière à contenter le plus grand nombre de joueurs, ce qui n’est pas chose aisée ! Certains réclament de nouvelles franchises alors que d’autres se plaignent que leur franchise préférée n’a pas d’opus pour la génération de console en cours, sachant qu’il est impossible de sortir plus d’une trentaine de jeux sur chacune des deux plateformes du moment (faire un jeu de qualité qui n’est pas un énième clone, ce n’est pas mécanique, cela demande une démarche artistique qui par définition ne peut être produite de manière industrielle et  doubler les moyens sur un projet ne fait pas aller les choses deux fois plus vite), on ne peut contenter tout le monde et il est nécessaire de faire des choix qui sont parfois difficiles. Le problème avec les revendications des joueurs c’est que chacun défend ses franchises préférées sans tenir compte de ce que les autres demandent : Il y a une absence totale vision d’ensemble.


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HarmoKnight : Une grosse déception pour moi…

J’avais hâte d’essayer ce jeu sorti sur l’e-shop de la Nintendo 3DS développé par les équipes de Game Freak à l’origine de la série Pokémon qui semblait plein d’idées insolites. Hélas quand j’ai lancé la démo, j’ai très vite déchanté : dès les premières secondes de jeu je m’aperçois à quel point les commandes ont été mal pensées ! Il faut appuyer sur ‘B’ pour sauter et sur ‘A’ pour donner des coups de crosse, sachant que sur la Nintendo 3DS le bouton que l’on a à portée de doigt par défaut est le bouton ‘B’ et que l’on tape bien plus souvent que l’on saute, il aurait été bien plus judicieux que ce soit l’inverse ! De plus les commandes ont souvent tendance à laguer (même le bouton ‘START’ !), ce qui dans un jeu de rythme est vraiment insupportable ! Par ailleurs, comme reprise de la bande son de Pokémon, j’ai eu droit au thème de la bicyclette de Pokémon HeartGold /SoulSilver dont les basses me donnent l’impression qu’un bruit de boite à rythme pas très agréable vient d’un autre appareil. Un dernier petit détail : on ne peut se déplacer sur la carte qu’avec la croix directionnelle, cela aurait été plus pratique de pouvoir aussi utiliser le stick. Cette expérience qui me paraissait si prometteuse s’avère être une déception qui me laisse un goût amer…


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Quelques réflexions pour conclure cette année fiscale 2012-2013

Cher Sony,

Bien que je déteste votre politique d’entreprise concernant les jeux vidéo jusqu’à présent ainsi que vôtre vision de l’avenir pour ce médium, force est de constater que certaines de vos actions s’avèrent être de saines réussites :

– La sortie de Ni no Kuni: Wrath of the White Witch en terre occidentale redore votre image au sien des publics les plus hostiles.

– La baisse de prix de la console PS Vita au Japon accompagnée des sorties de jeux un minimum pertinents est un pas dans le bon sens après une première année catastrophique.

Cependant bien d’autres ne s’avèrent être que de bien malsains échecs :

– L’imitation grossière de certains titres sur Wii (Super Smash Bros Brawl et Mario Kart Wii) n’est point à votre honneur !

– L’inertie dont vous faites preuve vis à vis de la console PS Vita hors Japon est extrêmement dommageable pour l’avenir de cette dernière…

Cher Square Enix,

J’ai ouïe dire que vous traversez une crise d’identité, dans ce cas la solution résiderait peut-être dans l’avis du public :

– Les jeux sur consoles portables comme Kingdom Hearts 3D : Dream Drop Distance ou Dragon Quest VII ont été accueillis à bras ouverts.

– Les nouveaux  jeux à « l’occidentale » comme FFXIII-2, Dragon Quest X online, ou Sleeping Dogs  (les Tomb Raider et Batman ne rentrent pas dans cette catégorie) ont plutôt été rejetés.

Je pense que cela en dit long sur quelles voies choisir…

Quant à savoir si Nintendo fait suffisamment d’efforts pour faire face à un début de huitième génération difficile, le débat reste ouvert…


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L’arrogance sans limite de certains éditeurs tiers (et de leurs fans) envers le public de Nintendo

Tout d’abord, il serait bon de faire un petit rappel historique sur la place des jeux des éditeurs tiers dans la ludothèque des consoles Nintendo : les licences Nintendo ont toujours joué le rôle de colonne vertébrale de la ludothèque d’une console Nintendo, elles sont le ciment de son public traditionnel, au moins autant si ce n’est à un degré plus fort encore que les licences SEGA sur console SEGA. Le public traditionnel de Nintendo a toujours perçu les jeux d’éditeurs tiers comme des jeux de complément à l’expérience haut de gamme offerte par les licences Nintendo.

La Nintendo 64 est la console qui marqua pour Nintendo le passage à la 3D,  sur cette console force fut de constater le contraste entre l’excellente qualité des jeux Nintendo et la médiocrité de la majorité des jeux des éditeurs tiers, ce qui a donné au  public de Nintendo le sentiment que les jeux faits par les éditeurs tiers sont des jeux de seconde zone. Depuis cette époque, cette perception très négative des éditeur tiers est restée très ancrée dans l’esprit du public de Nintendo.

Le fait que certains éditeurs tiers (Electronic Arts, Konami…) et leurs fans se permettent de dire que « le problème c’est que Nintendo leur fait de l’ombre en faisant des jeux de trop bonne qualité » et « que son public ferait mieux d’acheter en priorité leurs portages/spin-off bâclés   » n’arrange rien et dénote d’une arrogance sans borne et d’une incapacité totale de remise en question ! Pour leur business quelle est la priorité ? Régler leurs comptes d’il y a plus de 15 ans avec Nintendo et faire payer leurs 30 ans de différent avec le public de ce dernier, ou accéder à un marché de millions de nouveaux clients potentiels ?

Et dire qu’il suffit de faire des jeux que ce public désire au regard de sa culture et de ses valeurs (Sonic and the the secret rings, Dragon Quest IX, Pofesseur Layton,  voire Carnival Games, Resident Evil 4 et Monster Hunter à la rigueur…) pour que ce dernier les achète ! Ou bien de chercher de nouvelles expériences susceptibles de l’intéresser (comme Phoenix write,Just Dance ou Zombi U ne serait-ce…). Et à force de faire ce genre de choses en privilégiant la qualité à la quantité, cela redorerait leurs blasons et accroîtrait nettement la présence de leurs jeux dans les ludothèques des consoles Nintendo, non ?


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Wii U : Les contradictions de ses détracteurs (second round)

En raison d’un lancement en-deçà de celui de la Wii et du fait que certains jeux Nintendo tardent à arriver, certains considèrent déjà la Wii U comme un échec cuisant mais considèrent la Playstation 3 qui a eu un bien pire lancement et des exclusivités quasi-inexistantes durant ses 18 premiers mois comme une réussite.

La viabilité de la Wii U qui, rappelons-nous, n’a même pas deux mois d’existence, n’a pas encore de concurrents, et a déjà deux million sellers, est fortement remise en question alors que celle de la console PS Vita qui après une année entière sur le marché, n’a pas un seul million seller et a bien du mal faire face à une concurrente directe (Nintendo 3DS) ne fait aucun doute.

Et la cerise sur le gâteau : les affirmations selon lesquelles la Wii U souffre de la concurrence indirecte des consoles de septième génération qui, par contre épargnerait la console PS Vita.


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Une esquisse de portraits banals sur pantomime…

Pour vous rendre compte du dit phénomène par vous-même, cliquez sur ce lien :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kDKXroc4Lsg

Pour mémoire, chez Nintendo dans des circonstances similaires, nous avions plutôt eu droit à ce genre de chose :

http://www.youtube.com/watch?v=rIwWCioBpEM

http://www.youtube.com/watch?v=FbYUUaXPOMw

http://www.youtube.com/watch?v=re-tS9pHNNA


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Wii U : Les contradictions de ses détracteurs

Le prix de cette console frisant les 300€ est jugé comme trop élevé, certes comparé au prix historique de 200€ faisant partie de ce que nous pouvons appeler « Les règles d’or de Nintendo » cela peut paraître cher malgré les divers facteurs économiques, la valeur de la technologie proposée… Mais par contre le fait de devoir payer une Playstation 3/XBOX 360 à ce même prix 5 à 6 ans après leurs sorties respectives n’a apparemment choqué personne.

Les jeux des éditeurs tiers sont montrés du doigt pour n’être, à une écrasante majorité, que des portages de jeux XBOX 360 et Playstation 3, ce qui est légitime. Rappelons toutefois que pour les débuts de la Wii, de la part des éditeurs tiers, nous avions eu droit à des portages de jeux Playstation 2 vite faits/mal faits avec une implémentation catastrophique des commandes à la Wiimote. Si cette fois-ci ces portages ont des graphismes dignes de la plus puissante de leurs consoles d’origine et un Gameplay correct, ce serait déjà un véritable bond en avant ! Par ailleurs d’aucuns considèrent les portages d’Assassin Creed III et Call of Duty Black Ops II comme une chance pour la console PS Vita, alors que pour la Wii U ce serait une honte…

De plus, si la « mablette » est un concept exécrable sans avenir, pourquoi les concurrents tentent-ils de le singer ?

Acheter cette console le jour de son lancement « uniquement » pour jouer à « Nintendoland », « New Super Mario Bros U »,  « Zombi U » et/ou « The Wonderful 101 » est décrié comme étant un acte ridicule alors qu’acheter une Playstation le jour de sa sortie avec seulement un disque de démo (demo 1) est apparemment considéré comme un acte normal !

(sachant au passage qu’en plus des portages  de jeux XBOX 360 et Playstation 3, « Pikimin 3 » et « Bayonetta 2 » seront disponibles dans un avenir proche…)


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Super Smash Bros vs. Imitation

Chaque jeu de la série Super Smash Bros est en quelques sortes, la vitrine et le bilan historique de l’univers des jeux Nintendo à un moment donné. Ici l’idée de Sony est d’imiter ce concept. Hors, l’univers des jeux Nintendo a toujours été un tout cohérent et continu alors que celui des jeux Sony est constitué d’une série de couches juxtaposées et parfois en contradiction les unes avec les autres, de plus, les jeux Nintendo sont la colonne vertébrale de la ludothèque d’une machine Nintendo alors que sur Playstation ce sont principalement des jeux d’éditeurs tiers qui tiennent ce rôle, le rassemblement des personnages des jeux Sony fait donc l’effet d’une « salad bowl » de personnages moins connus du public que chez la concurrence. Ce jeu étant en cours de développement certains éléments sont susceptibles de changer (pour le pire et pour le meilleur). J’ai effectué la comparaison de ce jeu tel que présenté au public avec les jeux de la série Super Smash Bros et voici mon verdict :

Tout d’abord la musique de ce jeu est faible(fond sonore tout juste audible) ou absente, alors que la série Super Smash Bros a droit à une bande son épique principalement issue de l’univers Nintendo. Les stages sont annoncés comme « révolutionnairement dynamiques ». Comparés à ceux de la série Super Smash Bros, ils ont à peu prés le dynamisme d’une statue de pierre et niveau conception cela ne casse pas trois pattes à un canard…

Juste avant le combat les personnages cranent durant une cinématique d’environ 20 secondes (si jamais elle est non zappable…), lors d’un « super » (Frankenstein entre une super frappe de Mario Tenis et un « Final Smash » de Super Smash Bros Brawl ) on a donc droit à une cinématique de 3 secondes pendant la quelle on ne peut être que spectateur alors que dans Super Smash Bros Brawl on peut se défendre d’un « Final Smash » en temps réél…

Dans la série Super Smash Bros chaque personnage à son style de combat, là tous les personnages se battent à coup de rayons bleus et jaunes, à quelques exceptions près, qui pour la plus part imitent le comportement des personnages de chez Nintendo, à titre d’exemple « Fat Princess » ici n’est rien de plus qu’une princesse Peach obèse. Pour ce qui est de l’équivalent des coups spéciaux, pour un non-fan de Sony cela reste un mystère…

Les objets vus jusqu’ici sont un ballon de plage et une mitraillette (un air de déjà-vu… )

Les règles du jeu reviennent à peu prés faire un match en mode « vies » avec une limite de temps de 3 minutes. (Il est certain qu’une jauge au combien approximative et peu intuitive sied toujours mieux que le nombre EXACT de PV ou un pourcentage…)

Il sera possible de se faire une opinion plus précise de ce jeu lors de son lancement. Tel que présenté, il me semble n’être qu’une pâle copie de Super Smash Bros Brawl essayant de surfer sur le succès de ce dernier.